Je propose d'introduire un cours d'espéranto dans les écoles primaires de l'Union Européenne comme moyen propédeutique pour l'apprentissage ultérieur des langues étrangères et d'autres branches.
Selon plusieurs expériences réalisées dans différents pays, les enfants qui ont préalablement étudié l'espéranto obtiennent plus rapidement de meilleurs résultats dans l'apprentissage des langues étrangères. Voyez le site : http://en.wikipedia.org/wiki/Propaedeutic_value_of_Esperanto .
Une telle expérience est encore en cours dans quelques écoles primaires britanniques (voyez les sites : www.springboard2languages.org et http://egalite.freeweb.hu/salto ).
L'espéranto encourage les élèves dans l'étude des langues, grâce entre autres à la grande régularité de sa grammaire et à des familles de mots qui se construisent avec une grande facilité. La réalité montre que, quelque soit la langue maternelle, l'on atteint en un _mois_ d'espéranto le degré de compétence qui se serait atteint en anglais ou en français, par exemple, qu'après un _an_ d'étude.
Bref, l'introduction de l'espéranto comme première langue étrangère dans les écoles de l'Union Européenne serait pour nos élèves un véritable tremplin pour un meilleur plurilinguisme pour nos jeunes européens.
L'espéranto est une solution vraiment idéale, car il permet plus rapidement le dialogue interethnique, interculturel, dans le respect mutuel de la langue, de la culture, de la dignité de chacun, sans aucune forme de discrimination. Ce serait le meilleur garant de la survivance des langues et de cultures, non seulement au niveau européen ( www.esperanto.net ).
Mais est-ce vraiment le souhait des milieux européens?
Cordialement,
Elisabeth