Pour l'Europe, l'espéranto, première langue de personne, deuxième langue de tous.
jeu, 15/01/2009 - 19:49
Pour l'Europe, l'espéranto, première langue de personne, deuxième langue de tous.
- Éducation
- Emplois
- Affaires
- Mondialisation
- Justice sociale
- Commerce
jeu, 15/01/2009 - 23:02
#1
Re : Pour l'Europe, l'espéranto, première langue de personne, deuxième langue de tous.
Un ensemble important des propositions faites par les citoyens sur ce site, ou faite récemment par l'Europe tentent à promouvoir les échanges entre citoyens et leur circulation en Europe (ERASMUS des professeurs, mobilité du travailleur, enseignement systématique de quelques mots de vocabulaire à l'école des 23 langues officielles de l'Europe, etc..). Toutes ces initiatives occultent par ignorance ou facilité le problème de la communication linguistique entre les membres de l'Europe comme si nous parlions tous la même langue et depuis longtemps !
Proposer l'esperanto comme la deuxième langue de tous est une excellente idée car nous serons tous égalitaire d'un point de vue linguistique, cela facilitera la communication et permettra de faire des économies de traductions. Nous n'aurons plus que 23 combinaisons au lieu de 23*23 = 529 !!
Très bonne proposition !
sam, 17/01/2009 - 15:15
#2
Re : Pour l'Europe, l'espéranto, première langue de personne, deuxième langue de tous.
Tout à fait d'accord avec cette proposition : l'esperanto possède tous les atouts pour devenir une excellente langue pont européenne.
1°) cette langue est extrêmement facile à apprendre : grammaire simplifiée au maximum tout en restant très expressive, mots librement fabriqués par le locuteur par agglutination de racines qui permettent de bénéficier d'un vocabulaire très étendu en ayant à retenir beaucoup moins de racines.
2°) ce principe d'agglutination libre en fait une langue vivante par essence. Le mécanisme est tout naturel pour l'esperantophone : la plupart du temps, les nouveaux mots qui apparaissent dans le vocabulaire courant ne sont qu'assemblage de racine existantes (ex : "courriel" = "retmesagxo" = ret (réseau) + mesagxo) que l'interlocuteur comprendra immédiatement. Plus rarement, un esperantophone abordant un domaine très pointu peut constater une lacune : il la comblera en introduisant une nouvelle racine qui donnera de nombreux nouveaux mots grâce au jeu de mécano qu'est l'esperanto.
L'existence de locuteurs depuis un siècle qui parlent de tous les sujets y compris les plus techniques, a permis à l'esperanto d'étendre son vocabulaire même dans des domaines très pointus (techniques, médical, informatique etc.)
3°) cette langue intègre des mécanismes empruntés à plusieurs langues, sous une forme optimisée et dépourvu d'exception. Le débutant en esperanto découvre très rapidement le pouvoir expressif de ces mécanismes, et les combine naturellement et en toute liberté pour s'exprimer. Après un peu de pratique esperanto, ces mécanismes parfaitement assimilés seront très utiles pour apprendre d'autres langues dans lesquels ces mécanismes sont partiellement masqués par des innombrables exceptions.
Des expériences confirment la valeur propédeutique de l'esperanto
4°) l'esperanto a bien des avantages sur l'anglais en terme de langue internationale (apprentissage 6 fois plus rapide, locuteurs sur un pied d'égalité). Cela ne veut pas dire que l'esperanto s'oppose à d'autres langues : au contraire, on sait qu'apprendre une langue étrangère facilite l'apprentissage d'une autre langue étrangère.
La pluspart des espérantophones connaissent au moins une autre langue étrangère, et développent même souvent un intérêt supplémentaire pour les langue étrangère en apprenant l'esperanto.
Les personnes ayant passé des années à apprendre l'anglais ne vont pas perdre leur anglais en apprennant l'esperanto, leur anglais facilitera même l'apprentissage de l'esperanto.
Introduisons donc ne serait-ce qu'un an d'apprentissage de l'esperanto comme première langue étrangère auprès de tous les élèves européens : non seulement on leur donnera ainsi une langue internationale extrèmement efficace, mais on facilitera également leur apprentissage d'autres langues étrangères
Daniel
dim, 18/01/2009 - 12:44
#3
Re : Pour l'Europe, l'espéranto, première langue de personne, deuxième langue de tous.
Vi tute pravas!
Unissons nos volontés et trouvons la formulation pour UNE seule proposition concernant L'Espéranto en Europe.
lun, 19/01/2009 - 09:57
#4
Re : Pour l'Europe, l'espéranto, première langue de personne, deuxième langue de tous.
Je suis tout à fait d'accord avec la proposition de faire de l'espéranto une langue de communication de l'Europe, la seule d'apprentissage rapide (8-10 fois plus rapide que l'anglais), claire à l'écrit comme à l'oral, et dans laquelle tout citoyen sera à égalité dans la communication avec son voisin (pas d'avantage exorbitant et non justifié aux anglophones). Tout à fait d'accord pour inscrire au plus tôt l'enseignement de l'espéranto comme première langue vivante étrangère au sein des établissements scolaires de l'Europe et permettre aux adultes de l'apprendre par exemple par des cours du soir.
lun, 19/01/2009 - 10:51
#5
Re : Pour l'Europe, l'espéranto, première langue de personne, deuxième langue de tous.
Je lis et écris couramment l'anglais. A l'oral, je suis un infirme. La plupart de ses sonorités me sont aussi fermées que pour un anglophone la prononciation de la lettre "u" (heureusement, en espéranto, elle se prononce "ou").
De plus, il n'y a pas en anglais de correspondance entre l'écrit et la prononciation. Comment deviner que football se prononce foutbol, ou "Trafalgar square" "Trifolgueur squouèr"? Seule la "méthode globale" est possible pour apprendre à écrire en anglais. A vouloir l'imiter, je ne crois pas que l'école française y ait gagné.
En espéranto, la correspondance est parfaite. Les sons fondamentaux des voyelles existent dans toutes les langues. Un "a" se dit toujours "a". Ma seule difficulté est de ne pas savoir bien rouler les "r". L'accent tonique est toujours sur l'avant dernière syllabe (je me rappelle un étudiant américain ayant fait ses études de médecine en France, qui me disait avoir dû se faire écrire le mot "métastases" lors de sa visite d'un hôpital newyorkais, où cela se prononce "mitA'stzis").
Qui n'a désespéré de voir un jour son petit-fils écrire correctement "Il s'est trompé". On trouve "ses", ou "sait, ces, cet, s'ai." etc, puis "tromper" ou "trompez, trompai..." S'armer de l'espéranto est un puissant moyen pour faire analyser la fonction d'un mot dans une phrase. L'apprentissage simultané de la lecture et de l'écriture de sa langue maternelle et de l'espéranto serait un puissant moyen de la mieux contrôler, et d'apprendre plus facilement d'autres langues exotiques, comme l'anglais par exemple.
lun, 19/01/2009 - 13:24
#6
Re : Pour l'Europe, l'espéranto, première langue de personne, deuxième langue de tous.
Bon, je reprends ici le commentaire que je viens de poster sur un foirum que j'ai lancé faute faut d'avoiir pu réagir ici. Cette proposition est vraiment la bienvenue, car il est nécessaire que tout le monde puisse faire face à une situation où l'utilisation d'une langue étrangère s'avère nécessaire lors même que l'on n'a pas le don des langues ou que l'on n'en ait as besoin de manière courante. La plupart des gens s'imagineznetque tout le monde comprend l'anglais: rien de plus FAUX ! Il suffit de voir le nombre de personnes qui ne répondent pas à la question "Do you speak English?" J'ai ainsi un jour discuté avec un jeune type qui, après que je lui ai expliqué comment aller à la Bourse, a ri qu'il fallait plus de temps pur apprendre le français que l'anglais. Je regrette de ne pas lui avoir fai remarquer que personne ne lui était venu en aide: sans doute à cause d'une trop binne connaissance de cette langue? - Un autre jour dans unautre tram, je voulais confirme à une dame, toujours en anglais, que l'arrête où elle voulait descendre se trouvait bien dans une artère plantée d'arbres. J'ai dû m'y reprendre à plusieurs reprises pour que quelqu'un meconfirme que "tree" était bien la traducrtion de "arbre." Quod erat demonstrandum.
jeu, 22/01/2009 - 00:37
#7
Re : Pour l'Europe, l'espéranto, première langue de personne, deuxième langue de tous.
L'approche anglais a la communication internationale est une approche elitiste, et ce n'est pas invraisemblable qu'elle soit utile pour les elites, d'une maniere ou d'une autre. Mais il faut une autre voie pour nous autres, et l'Esperanto pourrait etre cette voie.
dim, 08/02/2009 - 19:04
#8
Re : Pour l'Europe, l'espéranto, première langue de personne, deuxième langue de tous.
Espéranto, première langue de personne, deuxième langue de tous !
Très bon slogan !
mar, 17/03/2009 - 18:29
#9
Re : Pour l'Europe, l'espéranto, première langue de personne, deuxième langue de tous.
Proposer l'espéranto, c'est bien, mais il faudrait aussi préciser pourquoi.
Il faudrait suggérer aux eurodéputés (et à tous les "euro-quelque chose") de lire le rapport Grin qui explique pourquoi le multilinguisme boîteux qui a la faveur de Bruxelles nous coûte des milliards d'€* et que le recours à l'espéranto est une nécessité économique.
Jean Français
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*) et rapporte des millions de £ : le bilan peut-il être qualifié de positif ?
mer, 01/04/2009 - 17:38
#10
Re : Pour l'Europe, l'espéranto, première langue de personne, deuxième langue de tous.
L université de panderborn en allemagne (pas sur de l'ortographe ) avait conclu que
15o heures d'esperanto permettait d'atteindre un niveau équivalent à :
1000 heures d'italien , 1500 en anglais et 2000 heures en allemand
je me permet de vous conseiller de lire ceci :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Rapport_Grin
cela concerne le rapport grin qui explique non seulement que le multilinguisme coute cher mais aussi qu'à longue échéance il n'est pas stable (et n'est pas forcement équitable)