protectionnisme et guerre économique
mer, 11/02/2009 - 00:40
protectionnisme et guerre économique
Je suis partisan d'un protectionnisme sélectif à l'encontre des pays qui refusent de sortir de la guerre économique.
Qu'il y ait ou bien des accords de concurrence loyale, visant le développement harmonieux des économies de part et d'autre, ou bien alors augmentation des tarifs douaniers lorsque c'est possible.
Nous voulons une Europe unie !
Comment peut-on accepter les délocalisations au sein même de l'Europe sans mettre en péril l'unité européenne. Il faut d'urgence harmoniser le social et le fiscal de chaque pays membre. C'est anormal de voir un tel chaos suite à ce manque d'harmonie. En France, on inonde de taxes le monde du travail au nom de la protection sociale. Toute fabrication en France devient donc " invendable " . Etablir un prix de revient devient un casse tête....surtout devant la concurrence des produits importés en Europe qui, eux, sont fabriqués sans les taxes et avec une main d'oeuvre au coût dérisoire. La France veut aider financièrement PSA et RENAULT pour que ces usines puissent passer la crise sans disparaitre. L'Europe refuse en parlant de protectionnisme !!!!!!
Si nous voulons conserver nos emplois, il est plus que temps de réagir.
N'est-ce pas accepter la mort de notre industrie et de nos emplois si on laisse entre en Europe toute la fabrication de l'Asie en fermant les yeux sur le dégât que celle-ci provoque ?
Donner du pouvoir d'achat aux ménages ne sert à rien si ces ménages dépensent cet argent pour acheter des produits fabriqués hors Europe !
Même l'Etat Français finira par s'auto-asphyxier.
Je pense malheureusement que le pire est devant nous car rien ne bouge dans la bonne direction.
En France, il faudra donc donc oublier toute fabrication et il ne restera que le secteur tertiaire et le tourisme pour créer de l'emploi ...cela suffira t-il ?
J'en doute. Qu'allons nous faire de tous nos manuels présents et à venir ?
Le débat est ouvert
Bonjour thierry,
Voilà un discours bien alarmiste, qu'il m'arrive de partager dans mes plus grands moments de doutes. Il ne serait pas juste de s'en servir comme base de travail pour reflechir sur une Europe plus juste.
Les importations asiatiques, comme les tomates hollandaises, sont un choix de consommateur.
Si on ne veut plus de perceuses à 9.90 euros, si on ne veut plus de Lapins entiers à 3.90 euros et si on ne veut plus de tomates ayant parcouru 3000km, la solution est simplicime : il suffit de ne pas les acheter.
Il existe quantité de moyen d'acheter local, la qualité est souvent au rendez-vous, le bio omniprésent pour l'alimentaire et l'ethique indispensable dans l'artisanat.