Végétarisme et droit des animaux

Végétarisme et droit des animaux

Le végétarisme a une approche quasi mystique du monde animal.
Dans cette société de l'image dominée par l'émotion, on ne veut plus voir la souffrance et la mort. Elles ne disparaitront pas pour autant.

De nombreux philosophes puis chercheurs se sont penchés sur la notion de souffrance dans le monde animal mais aussi dans le monde végétal.
Pourtant il faut bien se nourrir.

Il est certain qu'à l'heure ou 1 milliard d'humains n'ont pas accès à l'eau et à une nourriture suffisante, notre consommation démesurée est outrancière.
Ceci s'applique aussi à nos animaux de compagnie qui auraient souvent plus besoin de régime que de droits.

La croissance érigée en dogme a entrainé toute sortes de dérives.
Nous pouvons satisfaire nos besoins et nos plaisirs sans produire systématiquement en excédent et sans affamer les autres.

Nous pouvons enseigner le respect des mondes qui nous entourent (animaux, végétaux et minéraux) sans verser dans la sensiblerie de créationnistes qui croient toujours au mythe du jardin d' Eden.

Après le statut de l'animal, de la baleine au plancton, pourquoi pas le droit de vote des chats et chiens de la famille

Demain les chiens est un bon livre d'anticipation mais reste heureusement un regard que nous portons sur l'humanisme de notre société.