Légiférer les médecines alternatives (massages, acupuncture, homéopathie, ostéopathie, naturopathie) en mettant en place un ou plusieurs diplômes d'état valable à l'échelle Européenne, quel que soit le pays ou il est validé, permettra d'encadrer ces soins de plus en plus demandés du grand public.
Le manque de confiance en la médecine allopathique pousse les malades à s'orienter vers les médecines douces.
L'absence d'encadrement et législation de ces médecines laisse la porte ouverte au charlatanisme.
Pour exemple, La pratique et utilisation du mot massage a fait naitre une guerre entre kinés, esthéticienne et masseurs de bien-être. Le diplôme de kinés pourtant ne forme pas aux différentes techniques de massages contrairement au diplôme de massothérapeute au Quebec ou aux Etats Unis. Il est fréquent de trouver des formations de massage qui durent 2 jours et font croire à des formations professionnelles.
Depuis 1930 en Allemagne, le "Heilpraktiker" légifère les médecines douces, alternatives et permet à chaque praticien d'exercer en toute légalité. Le diplôme du Heilpraktiker est reconnu par l'état et est encadré.
Nous parlons de santé, de bien-être, d'un hygiène de vie, d'un besoin, de pratique séculaire qui demeurent encore mal connues mais pourtant fleurissent à chaque coin de rue.
Il est urgent d'encadrer et légiférer les soins alternatifs afin d'éviter tout débordement.