Reconnaître à l'animal le droit de ne pas être exploité et tué (duplicat)
Par oslo, France

Il serait plus que temps d'accorder un réel statut juridique à l'animal qui, de nos jours, est encore considéré comme un "meuble" dans le code civil. Comment s'étonner alors que des abus, tous les plus cruels les uns que les autres, soient perpétrés à l'encontre de ceux qui n'ont pas eu la "chance" de naître humains... si la maltraitance, l'exploitation et la mise à mort ne sont que rarement punies par la loi? Des experts de tous bords s'accordent sur le fait, et de façon indiscutable, que les animaux, quelle que soit leur espèce, sont sensibles à la douleur, physique et psychologique, qu'ils possèdent une intelligence et une vie sociale, que si le choix leur est donné, ils opteront pour la vie et non une mort prématurée... L'exploitation des animaux ne repose que sur le principe que l'homme, soit disant espèce dominante, a naturellement le droit d'exploiter ceux qui lui seraient inférieurs, ce qui se nomme "spécisme" ou discrimination par l'espèce. Une des pierre angulaire de ce principe repose sur le fait que l'on a une facilité déconcertante, quand cela nous est profitable, de nier toute conscience aux animaux, ce qui se nomme "mentaphobie". L'humanité n'a finalement gagné ses jalons d'espèce reine que par une exploitation permanente des autres espèces, jusqu'à ne plus les considérer que comme de vulgaires outils, niant par la même, tous leurs intérêts qui ne diffèrent que très peu des nôtres: le droit à la liberté, au respect, à la non-souffrance et à la vie. Ne serait-il pas temps que nous mettions en action les rouages de notre intelligence de façon positive? C'est à dire en actionnant le meilleur de l'homme (empathie) en regard du pire que nous maîtrisons parfaitement (exploitation, destruction, esclavage...)! Les animaux payent le prix de notre vanité, de notre ambition, de notre confort, de notre plaisir, de notre orgueil, de nos peurs... chaque jour par millions! Pourquoi? Et que leur donne-t-on en retour de cette exploitation, si ce n'est la programmation de leur mort? Le spectre de la souffrance animale est gigantesque, c'est pourquoi une refonte globale du système est incontournable et passe par de nombreuses abolitions nettes et indiscutables, au nom du droit à ne pas souffrir et à ne pas être tué: - Végétarisme - Méthodes substitutives - Abolition de toutes les activités loisirs basées sur l'exploitation (zoo, chasse, chasse à courre, corrida, combats d'animaux...) - Condamnation de toute forme de maltraitance Il est intolérable de laisser entendre que de reconsidérer le statut de l'animal serait injurieux vis à vis des humains qui souffrent et meurent chauqe jour. Nos sorts sont, quoiqu'on en pense, étroitement liés et tant que l'homme s'octroiera le droit d'exploiter des êtres sensibles, mais d'une autre espèce, pour la simple raison qu'ils leur sont inférieurs, comment envisager que l'homme cesse de s'exploiter lui même sous le prétexte que sa victime est de race, de sexe, de confession différentes? Or cette problématique exige qu'elle soit traitée avec intransigeance et détermination au niveau des instances dirigeantes, car malgré les apparences, il ne s'agit pas d'une lubbie de doux rêveurs mais bien d'une révolution en gestation. Les animaux ont des droits! Et nous devons nous battre pour qu'ils leurs soient officiellement accordés!

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