Les maisons de santé ou de soins devraient être libres d'accès et gratuites.
Les cabinets médicaux seraient libres de les intégrer. Leurs partenaires seraient l'agence du médicament et les laboratoires de recherche universitaires et non les laboratoires pharmaceutiques (et leurs petits et gros cadeaux).
En contrepartie, leurs ordonnances seraient prises en charge à 100% sous le contrôle de la sécurité sociale.
Elles constitueraient la base d'une médecine préventive capable de prévenir les épidémies qui nous menacent par l'absence de soins des plus pauvres.
Que la médecine devienne un commerce, pourquoi pas, mais permettons aux médecins qui ont encore pour vocation de soigner de le faire.
Les jeunes médecins pourraient au moins y faire leurs débuts et auraient un autre choix que l'humanitaire ou l'hôpital pour faire dans la santé à l'adresse des plus pauvres.
Cette médecine, réglant les soucis de santé plus rapidement, allègerait aussi la charge et les dépenses hospitalières.
Les grands plans annoncés contre le cancer, le Sida ou Alzheimer ou la lutte contre la tuberculose renaissante ne sauraient s'appuyer que sur une remontée précoce d'information d'une médecine préventive qui prend en charge les soins au delà du constat.