A l'heure de la mondialisation et au coeur de l'avancement européen, on pourrait penser que travailler à l'étranger serait chose facile.
OR CE N'EST PAS LE CAS.
Obtenir une équivalence est très dur même si le centre ENIC-NARIC France (centre français d’informations sur la reconnaissance académique et professionnelle des diplômes) est une aide non négligeable.
Néanmoins les procédures restent longues et compliquées.
La Conférence de Boulogne avait discuté d'instaurer d'ici 2010 un système unique des formations dans les pays de l'Europe.
Hélas à l'heure d'aujourd'hui la France et l'Italie seules ont organisé des formations reconnues dans l'Europe.
Comment ainsi pourrait-on parler d'une Europe sans frontières???
Et il ne s'agit là que de l'échelle européenne.
Certains étudiants, non reconnus à l'étranger, sont obligés de recommencer leur études dans le pays qu'ils visent.
C'est là un gaspillage de temps (les jeunes entrent encore plus tard dans la vie active) et d'argent (nous qui sommes en crise!).
Bref, un réel obstacle dans notre monde actuel.
Travailler à l'étranger est une preuve d'ouverture au monde.
Ne pas se cantonner aux frontières de notre pays, quel qu'il soit, est un principe fondamental que l'Europe essaie de nous enseigner.
Je fais donc la proposition d'étudier sérieusement l'instauration d'équivalences et leur mise en place réelle au niveau européen, pour qu'il soit possible ensuite que l'on puisse parler d'équivalences au niveau mondial et d'une réelle mondialisation.
-Audrey-